|
La
Presse (Tunis) October 27, 2003 Ridha BOURKHIS
«
L'amour de Métouia
La voix fatiguée, quelquefois trébuchante et presque
imperceptible, Mohamed Laroussi El-Métouia
à qui certains critiques et lecteurs ont donné le
statut flatteur de «Cheïkh El-Oudabâ» (Cheïkh
ou chef des écrivains), raconte à Habib Jegham sa
naissance le 19 janvier 1920 dans le Sud tunisien, dans le village
de Métouia dont il exprime avec quelque ferveur l'amour.
Un amour toujours renouvelé et qui l'a décidé
à substituer à son vrai nom de famille «Ben
Tahar» le nom artistique et plus connu de «Métoui»
(dérivé de Métouia) par lequel on l'identifie
comme écrivain. Ici, les propos de notre écrivain
sont nostalgiques, quelque peu marqués d'affection. Il se
souvient de son père qui était vendeur au marché
des fruits et des légumes, de ses frères et soeurs
avec qui il a habité quelque part, à la rue Sidi Gharsala,
près de Hammam Er-Remimi.»
Découvrer
Mohamed
Larroussi El-Métoui sur
Facebook en cliquant
ici!

Le centre culturel de Métouia porte
le nom de Mohamed Laroussi El-Métoui
Babnet.net: Revue de la Presse de Tunisie 2005-07-26
Mohamed Laroussi El Métoui, n'est plus
Né en 1920, tout près de Métouia, le petit Mohamed Laroussi Ben Tahar quitte son village natal pour monter à Tunis, où il s'inscrivit à l'université de la Zitouna. Très jeune, il adhère au Parti destourien. Plus tard, après avoir été enseignant à la Zitouna, il embrassera une carrière de diplomate pendant six ans (il sera notamment ambassadeur de Tunisie en Irak) et fera une longue carrière de député du PSD, 21 ans durant. Comme écrivain, il nous laisse une œuvre abondante (en vers et en prose) dont « Halima » et « Les Mûres amères » ouvrages que tous les élèves du secondaire ont lus.
Que Dieu ait son âme !
|
|